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  • Les uns vendent du vert, les autres vendent du rêve. Pierre Maudet agit !

    Depuis le début du XXIème siècle, l’écologie n’est plus le domaine réservé de quelques partis à étiquette. Le développement durable n’est plus considéré, à juste titre, comme un « machin » de gauchistes. Seulement, maintenant que presque tous les partis ont intégré l’écologie dans leur programme, certains candidats à l’élection complémentaire au Conseil d’Etat du 17 juin prochain se voient contraints de jouer à celui qui le plus fort clamera, pour ne pas dire klaxonnera, son amour de la nature et de l’environnement.

    Au milieu de ce dissonant concert, il y a des hommes et des femmes politiques qui prennent des décisions et passent à l’action. Pierre Maudet est le seul candidat à cette élection du Conseil d’Etat qui peut se targuer de faire partie de ce cercle de personnes hélas trop restreint. Il est d’ailleurs l’un des membres fondateurs du mouvement Écologie libérale.

    En automne 2008, soit un peu plus d’une année après sa première élection au Conseil administratif en 2007, Pierre Maudet a créé un outil ayant pour triple objectif de limiter la production des déchets à la source, de limiter l’impact des déchets sur le domaine public et d’encourager le tri et augmenter le taux de recyclage des déchets. Cet outil, appelé « éco-contrat », est un modèle de partenariat entre le secteur public et le secteur privé.

    Quelques exemples : en vertu d’un éco-contrat conclu avec la Ville de Genève, une grand chaîne de magasins du secteur agro-alimentaire suisse a supprimé environ 35 millions de sacs plastiques. Une multinationale suisse, connue notamment pour ses chocolats et son café, a financé la mise en place de collecteurs de capsules dans les espaces de tri sur le domaine public.

    Ces deux cas ont suscité l’intérêt de plusieurs autres entreprises. Par un éco-contrat avec la Ville, la Société des cafetiers, restaurateurs et hôteliers de Genève a incité ses membres à investir dans des cendriers d’extérieur uniformisés et à moindre coût pour les exploitants, ce qui a eu pour effet de limiter la quantité de mégots sur les trottoirs. Enfin, une grande chaîne de kiosques met désormais à disposition des collecteurs de piles usagées dans tous ses établissements.

    Ces exemples ne sont qu’une illustration concrète de ce qui existe déjà actuellement. Il y a donc matière à développer ces éco-contrats en Ville, mais aussi au niveau cantonal. D’ailleurs, plusieurs communes ont repris ce système, y compris des communes à majorité de gauche, telles que Onex ou la Ville de Neuchâtel.

    Vendre du vert en vendant du rêve, c’est bien. Agir concrètement pour l’environnement, à l’instar de Pierre Maudet, c’est encore mieux !

    Publié le 24 mai 2012 · dans la catégorie: Politique genevoise;